Après la destruction des milieux naturels, la prolifération d’espèces “exotiques” est considérée comme la seconde cause de
disparition de la biodiversité dans le monde. Les plantes invasives
Qu’est ce qu’une plante invasive ?
C’est une espèce exotique, importée généralement pour sa valeur ornementale qui, en
proliférant, transforme et altère les
milieux naturels de manière plus ou moins irréversible.Parmi les nombreuses espèces
végétales introduites dans nos régions, peu d’entre elles sont capables de s’implanter dans les milieux naturels et d’y survivre durablement. Seules quelques espèces introduites posent des
problèmesd’invasion.
Toutes les espèces invasives présentent des caractéristiques similaires : très
compétitives et à développement rapide, elles n’ont pas de parasites ou consommateurs connus dans leur région d’adoption et colonisent facilement les milieux perturbés (envahissement rapide des
milieux remblayés ou appauvris en espèces).
Certaines espèces locales (indigènes) peuvent aussi devenir envahissantes, mais
il s’agit là d’un tout autre phénomène :
leur multiplication rapide est liée à un déséquilibre écologique du milieu dont elles
tirent parti.
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Exemples de plantes ditent invasives :
- Les jussies
- La renouée du Japon - La Renouée du sacchaline
- Le baccharis ou séneçon en arbre
- L’impatience de l’Himalaya ou balsamine géante
- L’Elodée à feuilles étroites / L’Elodée du Canada / L’Elodée à feuilles allongées
- La Lentille d’eau minuscule / La Lentille d’eau rouge
- Le Myriophylle du Brésil
- Le Topinambour
- ...
je vais m'attarder sur une bien connue l’herbe de la
pampa (Cortaderia selloana)
Saviez-vous que cette plante importée d'Amérique du Sud comme graminée ornementale peut disséminer avec l'aide du vent jusqu'à 25 kilomètre ces graines!
Cette herbe menace clairement la biodiversité, du haut de ces 3 mètres elle capte facilement la lumière et les minéraux nécessaire à sa croissance au détriment des autres plantes !
En France elle est considérée comme plante intensive (Serge MULLER S. (coord.) 2004. Muséum d’Histoire Naturelle, Paris,).
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